• Karine D'Oro

Guérir les blessures du féminin pour s'alléger...

Mis à jour : 16 août 2019


J’accompagne depuis plusieurs années des femmes qui viennent souvent pour perdre quelques kilos mais qui se rendent compte que ce qu’elles veulent au plus profond d’elles-mêmes c’est de pouvoir s’aimer et s’accepter telles qu’elles sont. Elles sont souvent surprises de constater que ce sont les épreuves qui ont touché leur féminité au cours de leur vie qui les empêchent de s’accepter telles qu’elles sont… Lorsque ces épreuves peuvent se regarder comme une opportunité de guérir et d’apprendre à s’aimer alors la légèreté s’installe dans leur corps.


Les blessures des femmes sont nombreuses : enfant désiré non venu, enfant venu mais non désiré et éventuellement supprimé, acceptation dans son corps de l’inacceptable, résignation à jouer la bonne épouse et à remplir son devoir conjugal,  donner un de ses organes, un sein, son utérus, ses ovaires parce que la maladie s’est invitée, ou un clitoris parce que la religion ou la culture l’exige, délaisser son corps devenu trop gros ou des seins trop petits et qui ne correspondent pas au dictats de la société…


Les blessures des femmes peuvent être certes physiques mais aussi verbales ou comportementales. Des insultes ou des paroles masculines qui visent à la rabaisser… Des situations très ambigües, vécues dans son jeune âge, où elle ne sait pas si cela relève de l’attouchement, de l’inceste ou du viol tellement le doute, la honte et la culpabilité sont grandes.


Plus la femme rentre en lutte contre tout cela, plus elle se perd et ne fait qu’accroître sa souffrance. Sa véritable guérison vient de sa capacité à se reconnecter à elle-même, à s’ancrer dans sa puissance féminine, à retrouver sa féminité sacrée, à se pardonner et à pardonner. C’est la seule voie qui mène à sa vraie libération.


Certes lorsque les blessures  sont subies, elles font mal, elles coupent la femme de sa féminité, de sa véritable créativité, de sa puissance divine. Elles l’empêchent d’embrasser pleinement sa féminité et de s’épanouir dans sa sexualité. Ramener plus de conscience dans certaines parties de son corps ou plus de lumière sur certains évènements peut être profondément libérateur.


Certaines femmes racontent parfois que toute la région de leur petit bassin s’est comme endormi, plus rien ne semble circuler, s’animer… laissant souvent la place à des kystes, des fibromes, des infections urinaires, des douleurs lorsqu’elles font l’amour… Ce petit bassin, espace sacré qui accueille la vie durant 9 mois environ, est aussi l’espace de créativité et de puissance en dehors de ces périodes de maternité. Il est temps que la femme puisse se réapproprier son corps, le nourrir, le chérir, l’aimer pour ne plus subir les dictats de la société et devenir libre d’être qui elle est.


Lorsque la femme réintègre cet espace sacré, sa Yoni (temple sacré désignant ses parties génitales selon la tradition hindouiste), elle retrouve sa juste place dans le monde, celle d’être l’initiatrice du monde et la créatrice de sa vie. Elle peut embrasser pleinement ses pleins potentiels et renouer avec sa sexualité et sa féminité au niveau le plus sacré de son être. Elle peut surtout s’aimer telle est et c’est le plus beau cadeau qu’une femme puisse se faire.


Afin que chaque femme puisse s’offrir ce cadeau, j’ai crée un tout nouveau concept d'ateliers femmes. Si vous sentez que votre féminité est en souffrance ou à soif d'être reconnue, alors c'est peut-être le moment pour vous de faire le pas et de rejoindre d'autres femmes qui comme vous s'interrogent et se cherchent...


Découvrez le programme des ateliers femmes et rejoignez nous !

148 Route de Saint Julien

CH-1228 Plan les Ouates (Genève)

Suisse

  • Facebook Social Icon

Tel: +41.22.743.04.87

© 2023 by Alison Knight. Proudly created with Wix.com